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Brussels - Festivals
| Dans le cadre du fesvital ECRAN TOTAL 2010 - Zion et son frère |
| | du 26 août au 3 septembre 2010 |
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Un film réalisé par Eran Merav,avec Reuven Badalov, Ronit Elkabetz et Ofer Hayun L’une des tendances les plus identifiables du cinéma israélien contemporain est la “chronique sociale de gauche”, et le premier long métrage d’Eran Merav, 34 ans, frais émoulu de l’école de cinéma de Jérusalem, y souscrit à son tour : une veine plutôt minimaliste, un héritage discrètement revendiqué du néoréalisme italien, une manière directe, sans fioritures, d’aller au cœur des choses forcent ici le respect. L’histoire est celle d’une famille modeste de Haïfa, luttant pour survivre en ordre dispersé. La mère, coiffeuse fantasque séparée d’un mari qu’on suppose sous les verrous, tente de reconstruire quelque chose avec un homme plus âgé, qui a du mal à se faire accepter des enfants. Ce sont deux frères, qui occupent le centre du récit. L’aîné, Meir, 17 ans, est une forte tête qui semble prêt à suivre le chemin du père. Le cadet, Zion, 14 ans, plus malléable, plus délicat, et sans soute plus intelligent, subit la loi de son frère en même temps qu’il voue à sa mère l’amour de l’enfant qu’il est encore. Un drame va brutalement nouer le destin des deux frères. Zion se fait voler sur la plage son unique paire de chaussures et croit la reconnaître aux pieds d’un jeune immigré éthiopien qui fréquente le même collège que lui. Rossé par ce dernier alors qu’il tente de les récupérer, il revient avec son frère, qui se déchaîne sur l’enfant, jusqu’à la survenue du drame. La connivence qui va désormais les unir alors même que leur relation se défait et qu’ils conjuguent leurs efforts pour ruiner les espoirs de leur mère, donne au film sa tonalité. Eran Merav y travaille, dans une palette sombre et désaturée, à une métaphore collective : celle d’une société rongée par une faute originelle, exaltée par une fraternité empoisonnée, souffrant d’une affliction d’autant plus amère qu’elle la sait vouée à ne pas connaître d’échappatoire. Jacques Mandelbaum, Le Monde Toutes les infos ECRAN TOTAL 2010 |
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Festival du film à Jérusalem | juillet 2010 | LE LIVRE DE LA GRAMMAIRE INTERIEURE, adapté du roman culte de David Grossman par le jeune et brillant réalisateur Nir Bergman, a remporté le grand Prix du Festival International du film de Jérusalem, vendredi dernier lors de la cérémonie de remise des prix qui clôturait sa 27ème édition. Des huit longs métrages israéliens en compétition, il est vrai, le film de Nir Bergman surpassait en qualité et en intensité tous les autres. A l’issu de la projection, David Grossman était venu féliciter le réalisateur pour sa remarquable transposition à l’écran de l’univers d’Aaron, le jeune héro du Livre de la grammaire intérieure. « Nir a réussi, en particulier, à laisser aux spectateurs, comme je l’avais fait pour mes lecteurs, le soin de choisir eux-mêmes la fin de l’histoire » a dit l’écrivain. Yaël Hersonski a remporté quant à elle le Prix Van Leer du meilleur documentaire et le prix du Forum pour la Préservation de la Mémoire Audiovisuelle pour UN FILM INACHEVE (déjà présenté à Sundance, Berlin et couronné du Prix du Meilleur film international au festival Hot Docs 2010). Avec sobriété et sans mélodrame, elle rétablit la vérité derrière les images de l’un des films les plus mystérieux de la propagande nazie tourné dans le ghetto de Varsovie. Elle juxtapose méticuleusement les scènes de juifs vivant dans la joie et le luxe avec des extraits de journaux intimes rédigés par les habitants du ghetto durant le tournage. Pourtant le film de propagande a été utilisé après la guerre à maintes reprises, sans que personne n’ait pris la peine de faire ce travail de critique et d’analyse que la réalisatrice propose de façon magistrale dans Un film inachevé. Le Prix du meilleur scénario a été attribué à REVOLUTION 101, de Doron Tsabari, un excellent film mi fiction – mi documentaire qui relate le combat personnel du réalisateur et d’une poignée de copains pour dénoncer les dysfonctionnements de la chaîne de télévision publique israélienne, la Première chaîne … et obtenir gain de cause au bout de huit années. Une véritable leçon de démocratie. Les producteurs d’INFILTRATION, du talentueux Dover Koshashvili, d’après un autre roman culte de la littérature israélienne paru en 1986 et écrit par Yehoshua Kenaz, recevaient le prix du marketing et de la distribution. Marek Rozenbaum , l’un des plus importants producteurs israéliens et la française Sophie Dulac ont conjugué leurs efforts pour réaliser ce film qui sortira en France avant la fin de l’année. Le court-métrage FIRST AID, de Yarden Karmin, de l’école de cinéma Sam Spiegel à Jérusalem a remporté la compétition dans cette catégorie, tandis que le charmant dessin d’animation MIRACLE LADY de Michal Abulafia et Moran Somer était distingué. Le réalisateur Todd Solondz a été récompensé pour LA VIE DURANT LA GUERRE du Prix « Jewish Experience » Last but not least : le lauréat du prix « In the Spirit of Freedom, » est le réalisateur belge Olivier Masset-Depasse pour ILLEGAL repéré au dernier Festival de Cannes. C’est la première fois qu’un film belge est récompensé au Festival de Jérusalem. Et Fabienne Rousso-Lenoir a reçu le Prix de Yad Vashem pour le documentaire CABARET BERLIN, déjà diffusé sur ARTE où elle fait revivre à travers des archives visuelles et sonores uniques, le monde du spectacle dans le Berlin des années 20 . D’autres prix et mentions ont été attribués lors de cette 27ème édition, on peut en trouver la liste exhaustive sur le site : www.jff.org.il (mais pour l’heure seulement en hébreu !). Un film méritait une récompense particulière : PRECIOUS LIFE, de Shlomi Eldar, sur le combat du Dr Raz Somech pour sauver la vie d’un bébé palestinien de Gaza atteint d‘une déficience immunitaire gravissime, aidé par un généreux donateur juif anonyme. Il révèle la personnalité exceptionnelle de Raida Abu-Mustafa, la mère de l’enfant, déchirée entre ses convictions politiques, la pression de l’entourage et la reconnaissance envers les sauveurs de son fils. Le documentaire sera présenté en Belgique dans les mois à venir, nous aurons donc l’occasion d’en reparler.
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| Cent cinquante personnalités du monde du cinéma ont participé à la 27e édition du festival du cinéma de Jérusalem. |
| | 8 juillet - 17 juillet 2010 |
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| Le festival du film de Jérusalem, un véritable événement cinématographique organisé chaque année pour les amateurs et professionnels du cinéma, a lieu du 8 au 17 juillet 2010. Le festival projette des films israéliens, un panorama de films internationaux, des documentaires, courts métrages, films d'animation, rétrospectives, films classiques restaurés, et on y organise également des débats et des séminaires... L’acteur français Jean Reno était l’invité vedette de la soirée d’ouverture, avec la projection du film « La Rafle » à Breykhat Hasultan, sous les murailles de la Vieille Ville de Jérusalem. La réalisatrice du film, Roselyne Bosch, était présente également, ainsi que d’autres acteurs et collaborateurs au film. Jean Reno a eu droit à une ovation du public – près de 6.000 personnes – qui avait pris place sur les gradins. L’acteur s’est dit « très heureux et ému d’être en Israël », rajoutant : « sans doute parce que moi aussi, je suis né en 1948 ! », entraînant un tonnerre d’applaudissements. Son arrivée en Israël a été d’autant plus appréciée que certains participants ont annulé leur venue suite a l’arraisonnement par Tsahal du bateau de terroristes turcs. Une délégation de la cinémathèque de Ramallah était également prévue, et a quant à elle, confirmé sa participation. La fondatrice de la Cinémathèque de Jérusalem et du Festival du Cinéma, Lia Van-Leer ainsi que l’équipe de réalisation de « La Rafle » ont décerné une distinction aux frères Léon et Moshé Edery, très émus, « pour leur contribution au développement du cinéma en Israël ». Léon et Moshé Edery ont créé le groupe de diffusion cinématographique « United King », et sont les promoteurs des « Cinéma City » de Gelilot et Rishon Letzion. Léon Edery a émis l’espoir « que l’an prochain, [il] puisse assister à l’inauguration d’un ‘Cinéma City’ à Jérusalem », grand complexe cinématographique qui est en projet dans la capitale . L’un des films les plus attendus de ce Festival était à n’en pas douter « Haïm Yekarim » (Vie précieuse) du journaliste Shlomi Eldar, un reportage sur un enfant palestinien de Gaza soigné et guéri en Israël d'une très grave affection, et dont la maman souhaite après sa guérison, qu’il devienne un jour terroriste et se fasse sauter quelque part dans Jérusalem. Site du Festival |
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| L'actrice, réalisatrice et scénariste israélienne Ronit Elkabetz est la lauréate du Prix Prix France Culture Cinéma 2010 |
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Depuis quelques années, Ronit Elkabetz est une comédienne très présente sur les écrans israéliens et français, avec des films comme TETE DE TURC de Pascal Elbé, CENDRES ET SANG de Fanny Ardant, LA FILLE DU RER de André Téchiné ou encore JAFFA de Keren Yedaya. Elle est aussi passée derrière la caméra, aux côtés de son frère, pour PRENDRE FEMME et 7 JOURS. C'est pour célébrer ses performances et son apport au rayonnement du cinéma israélien que Ronit Elkabetz a reçu le Prix France Culture Cinéma 2010, ce samedi 22 mai à Cannes. Ce prix, créé en 2006 et remis par un jury présidé cette année par la comédienne française Julie Gayet, récompense une personnalité du cinéma pour la qualité de son oeuvre ou la force de son engagement. |
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| Festival - « Au fil(m) du temps » |
| | du 21 au 27 mars 2010 - à l’Espace Senghor et au Goethe Institut |
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L’Ambassade d’Israël vous invite à découvrir les dernières productions israéliennes présentées par l’Institut de la Mémoire Audiovisuelle Juive (IMAJ) lors du festival « Au fil(m) du temps », organisé à Bruxelles du 21 au 27 mars 2010. Pour son 13è festival, IMAJ, soulève par caméra interposée la délicate question de la difficulté du vivre ensemble, à travers une sélection de films inédits ou en avant-première, réalisés en Israël, au Maroc, en Allemagne et en France. Les projections se dérouleront à l’Espace Senghor et au Goethe Institut, partenaires du festival. Luc DARDENNE, président du festival, remettra le Prix d’IMAJ lors de la soirée de clôture. PROGRAMME Dimanche 21 mars – à l’ Espace Senghor 17h00 – JAFFA, de Keren Yedaya. En avant-première. 2008 – Israël - 110’ – Fiction. VO hébreu – st français. Remarquée à Cannes avec Or, mon trésor , son premier long – métrage, Keren Yedaya développe dans Jaffa une vision de ce que pourrait être la paix quand l’amour sera plus fort que la guerre. Le film sera commenté par Sylvie Lausberg et Ahmed Mehoune 20h00 – OU VAS-TU Moché?, de Hassan Benjelloun 2007 – Maroc – 90’ – Fiction. VO arabe st français. Le film met l’accent sur un moment de brisure dans l’histoire des Juifs du Maroc. L’indépendance de l’Etat d’Israël et ensuite l’indépendance du Maroc créent un choc dont émergera un nouvel antisémitisme que ce film pointe, certes, de façon discrète. Le personnage central, Moché, est partagé entre l’attachement à son pays natal et le désir de gagner la Terre promise. Le film sera commenté par Agnès Bensimon et Youssef Archich Mardi 23 mars – à l’Espace Senghor 18h15 – LE CHAT DE MADAME MOSKOVITZ, de Jorge Gurvich. En avant-première. 2009 – Israël – 90’ – Fiction. VO hébreu st français. Le réalisateur se penche sur le vieillissement, la solitude et la maladie. Mme Moskovitz se bat avec les chats de son quartier et les préjugés. Au hasard d’une défaillance, elle se retrouvera à l’hôpital où elle redécouvrira l’amitié et l’amour. Il réussit, au passage, un film où se mêlent tendresse et humour, offrant un tout autre visage du cinéma israélien. 20h00 – SUMO, de Sharon Maymon et Erez Tadmor. En avant-première. 2009 – Israël – 90’- Fiction. VO hébreu st français. Dans Sumo, la révolte des gros et des obèses prend une allure souriante et tendre contre le diktat des minces. Comment peuvent-ils s’entendre? Une illustration originale de la thématique du festival sur le "vivre ensemble". Mercredi 24 mars – à l’Espace Senghor 18h15 – LADY KUL EL ARAB, de Ebtisam Mara’ana 2008 – Israël – 56’- Documentaire – VO hébreu st français.. Un reportage saisissant sur une future « Miss beauté » arabe qui veut franchir la barrière communautaire pour participer au concours de Miss Israël. La jeune femme, soutenue par ses parents, surprend par sa force de caractère. Par ce film, IMAJ salue le courage des femmes qui partout relèvent le défi de leur droit à choisir leur destinée. 20h00 – LES SOLITAIRES, de Renen Schorr. En avant-première. 2009 – Israël – 90’ – Fiction. VO hébreu st français. Suite à une négligence lourde de conséquences, deux soldats d’origine russe sont accusés de trahison. Leur révolte jusqu' « auboutiste » contre l’accusation et le mépris dont il font l’objet est la source d’une intrigue qui touche et révolte, à la fois. Tiré d’un fait divers, le film montre toute la difficulté de s’intégrer, même dans le contexte de l’armée, quand on vient d’ailleurs. Jeudi 25 mars – AU GOETHE INTITUT – 58 rue Belliard – 1040 Bruxelles Deux documents exceptionnels sur la Shoah 18h15 – AMNON’S JOURNEY, de Jean – Marie Hosatte 2009 – France – 52’ –Documentaire. VO français-hébreu st anglais. Dans ce documentaire très émouvant, Amnon part à la recherche d’instruments de musique ayant appartenu à des musiciens morts dans les camps dont la plupart ont été obligés de jouer lorsque les leurs entraient dans les chambres à gaz. 20h00 – HUMAN FAILURE, de Michaël Verhoeven. En présence du réalisateur. A partir d’archives trouvées, le film révèle comment le régime nazi a fait participer la population allemande à l’entreprise de liquidation des Juifs. Actuellement encore, des familles possèdent des objets, des couverts, des meubles vendus aux enchères au début de la deuxième guerre mondiale. Film commenté par Michaël Verhoeven et Ward Adriaens Samedi 27 mars – à l’Espace Senghor – Remise du Prix d’Imaj par Luc DARDENNE, Président du festival. 20h30 – Remise du prix suivie de la projection en avant - première de AJAMI, de Scandar Copti et Yaron Shani, film sélectionné pour l’Oscar du meilleur film étranger. 2009 – Israël – 120’ – Fiction. VO arabe-hébreu st français. Ce film co-réalisé par un juif et un arabe, décrit à la manière d’un documentaire la vie à Ajami, un quartier bien connu à Jaffa, gangrené par des gangs et auxquels les policiers israéliens se confrontent. Renseignements : IMAJ 02 344 86 69 |
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Ajami » triomphe au festival de Montpellier | Ynet, 1er novembre 2009 | « Ajami », le film écrit et réalisé par Scandar Copti et Yaron Shani a remporté l’Antigone d’or, le samedi 31 octobre au festival CineMed, festival du cinéma méditerranéen à Montpellier. A côté d’une dotation de 15 000 euros attribuée aux créateurs du film, 30 000 euros seront consacrés à sa distribution en France et 2500 euros seront investis dans les sous-titres. Ajami dont l’exploitation sur les écrans commencera en mars était en compétition avec 12 autres films, italien, bulgare, turc, grec, égyptien, slovène, serbe, espagnol, croate et syrien... Les membres de l’équipe de production n’assistaient pas au festival mais ont envoyé un mot de remerciement au jury international. « Malheureusement, nous n’avons pas de représentants au festival, simplement parce que nous sommes dispersés dans d’autres festivals » a déclaré Mosh Danon, le producteur du film. « Indéniablement, gagner au festival du film méditerranéen prend une signification particulière dans le contexte du lancement du film. De plus, il s‘agit d’un nouveau pas important vers un plus grand nombre d’écrans en Europe. De notre point de vue, tous ces prix encouragent les spectateurs et les distributeurs étrangers. C’est une grande joie. » « Ajami » qui avait déjà remporté le prix Ophir du meilleur film par l’académie israélienne du film devrait être sur les écrans allemands et espagnols en janvier et plus tard en France et aux Etats-Unis. Ses créateurs vont aussi le présenter au festival de Thessalonique. Les autres films israéliens du festival CineMed de Montpellier, étaient : « à cinq heures de Paris » de Leonid Prudovsky et « Joing venture » d’Emmanuel Naccache et Stéphane Belaïsch. « Kalandia, une histoire de checkpoint » de Neta Efrony a concouru dans la catégorie documentaire. « Diploma » de Yaelle Kayam a reçu le prix du meilleur court-métrage et sera diffusé à la télévision française.
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Einstein à Ashkelon | Ynet, 14 octobre 2009 | Le sixième « Jewish Eye Festival » présentera des films liés à l'histoire, l'identité et la culture juive. Le festival sera lancé le 19 Octobre au Centre de Conférences Internationale d’Ashkelon avec le film «Einstein», réalisé par l'une des réalisatrices les plus éminentes d'Italie Liliana Cavani Plus de 80 films seront projetés pendant le Festival, et chacun traitera de thèmes de l'histoire, la culture et l'identité juive. Comme chaque année, le festival commémorera les principaux jalons de l'histoire du peuple juif et de l’État d'Israël.
Le Festival de cette année marquera 130 années écoulées depuis la date de naissance d'Albert Einstein, 150 ans depuis la naissance de Shalom Aleichem, 80 ans, depuis la création de l'Agence Juive, 80 ans, depuis l'immigration lybienne en Israël et la commémoration du chanteur marocain, Jo Amar , décédé cette année. Oded Guy et Gadi Castel, fondateurs du Festival, ont déclaré: "Contrairement à d'autres festivals, le Jewish Eye ne s'attaque pas au conflit israélo-arabe. Au-delà de cela, les critères d'acceptation pour les films ne sont pas seulement artistiques, mais aussi sur la base de leur mérite juif ». Parmi les films israéliens projetés cette année au festival, nous trouvons: « Gevalt ! » le film documentaire de Yochai Hakak et Ron Ofer; « The letter », un documentaire dramatique de Miki Bahgen; « Family on the Edge », un film documentaire de Gilad Goldshmidt ; « My Flag » un documentaire de Sari Mekover et Ora Maimon…
Sur la liste des films issus des quatre coins du monde : « Hello, Mothers », le film du réalisateur marocain Mohammed Ismail; « Tel Aviv Vacation », le film du réalisateur français Eliot Abaksis; « Heavy Sand », d'Anton Bershevsky
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