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Brussels - Humanitarian aid
| Bilan de la mission israélienne en Haïti |
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Les équipes médicales et de sauvetage des Forces de Défense d’Israël ont terminé leurs opérations mercredi 27 janvier 2010. La délégation de 236 membres, comprenant 218 soldats et officiers et 18 civils, ont quitté Haïti à bord d’un avion affrété par El-Al hier et a été accueillie à l’aéroport Ben-Gourion. La délégation a été accueillie par une cérémonie officielle d’Etat en présence du Chef d’Etat major Gabi Ashkenazi, du ministre de la Défense Ehud Barak et du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a déclaré : « Je suis rentré ce matin de Varsovie où nous avons commémoré le souvenir d'une autre tragédie, une tragédie qui n'était pas due à une catastrophe de la nature mais à une catastrophe de la nature humaine: Tsahal n'était pas là pour sauver le peuple juif des affres de la haine. C'est pourquoi tout le peuple d'Israël est aujourd'hui fier de vous, fier de ce que vous avez accompli a Haïti, fier des milliers de vies que vous avez sauvées. A l'heure où l'on veut jeter l'opprobre sur Tsahal, vous avez démontré les valeurs qui guident les soldats d'Israël: le respect de la vie, la main tendue à ceux qui souffrent. Bravo Tsahal ! »
A bord de l’avion se trouvait un petit enfant de 5 ans pour lequel une intervention chirurgicale est planifiée en raison d’une anomalie cardiaque. Pour poursuivre l’aide médicale sur place, la délégation israélienne laisse à disposition 30 tonnes d’équipement humanitaire (pansements et bandages, 2 couveuses, du matériel chirurgical, 1150 couvertures, 30 tentes-Barnum, 500 matelas, 200 sacs de couchage et des accessoires de cuisine), qui seront distribués dans les villes sinistrées à travers le pays sous la coordination de l ‘Ambassadeur d’Israël sur place.
Pendant sa mission en Haïti, la délégation a pu traiter plus de 1110 blessés, procéder à 319 interventions chirurgicales réussies, mettre au monde 16 bébés dont 3 avec césarienne et sauver plusieurs vies bloquées sous les décombres.
Les équipes médicales et de sauvetage des Forces de Défense d’Israël ont terminé leurs opérations mercredi 27 janvier 2010. La délégation de 236 membres, comprenant 218 soldats et officiers et 18 civils, ont quitté Haïti à bord d’un avion affrété par El-Al hier et a été accueillie à l’aéroport Ben-Gourion. La délégation a été accueillie par une cérémonie officielle d’Etat en présence du Chef d’Etat major Gabi Ashkenazi, du ministre de la Défense Ehud Barak et du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a déclaré : « Je suis rentré ce matin de Varsovie où nous avons commémoré le souvenir d'une autre tragédie, une tragédie qui n'était pas due à une catastrophe de la nature mais à une catastrophe de la nature humaine: Tsahal n'était pas là pour sauver le peuple juif des affres de la haine. C'est pourquoi tout le peuple d'Israël est aujourd'hui fier de vous, fier de ce que vous avez accompli a Haïti, fier des milliers de vies que vous avez sauvées. A l'heure où l'on veut jeter l'opprobre sur Tsahal, vous avez démontré les valeurs qui guident les soldats d'Israël: le respect de la vie, la main tendue à ceux qui souffrent. Bravo Tsahal ! »
A bord de l’avion se trouvait un petit enfant de 5 ans pour lequel une intervention chirurgicale est planifiée en raison d’une anomalie cardiaque. Pour poursuivre l’aide médicale sur place, la délégation israélienne laisse à disposition 30 tonnes d’équipement humanitaire (pansements et bandages, 2 couveuses, du matériel chirurgical, 1150 couvertures, 30 tentes-Barnum, 500 matelas, 200 sacs de couchage et des accessoires de cuisine), qui seront distribués dans les villes sinistrées à travers le pays sous la coordination de l ‘Ambassadeur d’Israël sur place.
Pendant sa mission en Haïti, la délégation a pu traiter plus de 1110 blessés, procéder à 319 interventions chirurgicales réussies, mettre au monde 16 bébés dont 3 avec césarienne et sauver plusieurs vies bloquées sous les décombres. Les équipes médicales et de sauvetage des Forces de Défense d’Israël ont terminé leurs opérations mercredi 27 janvier 2010. La délégation de 236 membres, comprenant 218 soldats et officiers et 18 civils, ont quitté Haïti à bord d’un avion affrété par El-Al hier et a été accueillie à l’aéroport Ben-Gourion. La délégation a été accueillie par une cérémonie officielle d’Etat en présence du Chef d’Etat major Gabi Ashkenazi, du ministre de la Défense Ehud Barak et du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a déclaré : « Je suis rentré ce matin de Varsovie où nous avons commémoré le souvenir d'une autre tragédie, une tragédie qui n'était pas due à une catastrophe de la nature mais à une catastrophe de la nature humaine: Tsahal n'était pas là pour sauver le peuple juif des affres de la haine. C'est pourquoi tout le peuple d'Israël est aujourd'hui fier de vous, fier de ce que vous avez accompli a Haïti, fier des milliers de vies que vous avez sauvées. A l'heure où l'on veut jeter l'opprobre sur Tsahal, vous avez démontré les valeurs qui guident les soldats d'Israël: le respect de la vie, la main tendue à ceux qui souffrent. Bravo Tsahal ! »
A bord de l’avion se trouvait un petit enfant de 5 ans pour lequel une intervention chirurgicale est planifiée en raison d’une anomalie cardiaque. Pour poursuivre l’aide médicale sur place, la délégation israélienne laisse à disposition 30 tonnes d’équipement humanitaire (pansements et bandages, 2 couveuses, du matériel chirurgical, 1150 couvertures, 30 tentes-Barnum, 500 matelas, 200 sacs de couchage et des accessoires de cuisine), qui seront distribués dans les villes sinistrées à travers le pays sous la coordination de l ‘Ambassadeur d’Israël sur place.
Pendant sa mission en Haïti, la délégation a pu traiter plus de 1110 blessés, procéder à 319 interventions chirurgicales réussies, mettre au monde 16 bébés dont 3 avec césarienne et sauver plusieurs vies bloquées sous les décombres. Voir la vidéo |
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| Hommage de Bill Clinton aux sauveteurs israéliens |
| | Israelvalley.com - 20 janvier 2010 |
|  | | (cliquer pour agrandir) | | Bill Clinton, coordinateur spécial de l’ONU à Haïti, a mis en exergue hier soir l’efficacité et le dévouement de l’antenne médicale de l’armée israélienne. " Les Israéliens, a déclaré l’ancien président des Etats-Unis, ont accumulé une grande expérience en temps de guerre, qu’ils mettent au service de l’humanitaire. Leurs hôpitaux de campagne font un travail remarquable. Je les en remercie."Bill Clinton a pris le relais des médias occidentaux, russes et chinois qui, dans leurs reportages sur la catastrophe ayant frappé l’île, ont mis l’accent sur, d’une part, le professionnalisme de l’antenne médicale israélienne et, d’autre part, son “acharnement” à vouloir sauver des vies humaines. L’aide israélienne à Haïti Une expédition israélienne de 241 membres s’active dans les décombres de Port-au-Prince. 40 médecins, 45 infirmiers, des secouristes et du personnel technique, ont rejoint les équipes du monde entier déjà sur place. Un tiers du personnel médical israélien est constitué de réservistes de l’armée qui ont été rappelés sous les drapeaux pour l’occasion. Cette mission est commune à Tsahal, au Maguen David Adom, à la Police israélienne et au ministère des Affaires étrangères; elle va tenter de porter les premiers secours, notamment dans les domaines où les Israéliens sont devenus parmi les meilleurs experts au monde: soins médicaux d’urgence dans des conditions matérielles difficiles, recherche de survivants, etc. Au total, ce sont 90 tonnes de matériels qui ont été acheminées de Tel Aviv à Port-au-Prince. Ce matin, un hôpital de campagne de 150 lits, prêté par la Sécurité civile, est érigé sur les lieux du désastre. Il comprendra une unité de soins intensifs, deux blocs opératoires, une pharmacie, un labo de rayons X, etc.; il permettra d’accueillir 500 blessés par jour et il sera équipé de tous les moyens humains et technologiques pour répondre aux besoins de la population locale. Dans la délégation israélienne se trouvent également des représentants de la Sécurité civile. Aidés par des chiens de secours, ils participeront aux recherches des survivants sous les décombres de la ville dévastée. L’Ambassadeur d’Israël en République Dominicaine, Amos Radian, est actuellement à Port-au-Prince où il coordonne l’aide israélienne avec les autorités locales et les agences d’aide humanitaire. |
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| Dossier complet de l'aide humanitaire israélienne à Haïti |
| |  | | (cliquer pour agrandir) | | Pour un aperçu complet de l'aide humanitaire israélienne à Haïti cliquez ici |
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Des chirurgiens israéliens soignent de jeunes cœurs palestiniens | Programme « Sauver le cœur d’un enfant » | Dans le cadre du programme privé israélien « Sauver le cœur d’un enfant », les médecins de l’hôpital Wolfson à Holon réparent les défauts congénitaux du cœur d’enfants provenant des territoires palestiniens,d’Iraq, de Jordanie et d’Afrique. Plus de 1000 enfants ont été traités jusqu'à maintenant. Si les Israéliens ont quitté Gaza en 2005, un nombre important de Palestiniens dépendent d’Israël ou d’Egypte pour les services médicaux et humanitaires. Les besoins ont augmenté l’année dernière du fait de la baisse de qualité des services médicaux à Gaza et en Cisjordanie, depuis que le Hamas a pris le pouvoir et que les nations occidentales ont restreint leur aide financière. Shlomo Dror, porte-parole du ministère de la Défense israélien, évalue à 1000 par mois le nombre de Palestiniens recevant un traitement médical en Israël, comparé à 600 les années précédentes. Les permis d’entrée sur le territoire pour les enfants nécessitant des soins médicaux sont généralement approuvés en l’espace de quelques jours, alors que les contrôles de sécurité sont plus sérieux pour les adultes. Les vérifications sont plus importantes depuis qu’une femme ayant fait une demande de traitement médical en Israël s’est fait sautée à un point de contrôle et qu’une bombe a été découverte sur une autre. Plus de 100 enfants provenant de Gaza et de Cisjordanie ont été traités dans le cadre du programme « Sauver un cœur d’enfant » l’année dernière. Fondé en 1995 par le cardiologue Amram Cohen, ce programme inclue maintenant des programmes de formation pour médecins palestiniens entre autres, en chirurgie cardiaque pédiatrique. « Nous pensons que tout enfant mérite le meilleur traitement médical possible », affirme le directeur du programme Simon Fisher. « La médecine, dit-il, est le dénominateur commun logique pour aider à combler les différences entre Israéliens et Palestiniens. » Ambassade d'Israël en Belgique et au Luxembourg Source : Haaretz
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| Une équipe de médecins israéliens forme des médecins éthiopiens à mieux combattre le SIDA |
|  | | (cliquer pour agrandir) | |
Un groupe de médecins éthiopiens et de professionnels des services médicaux se trouvait récemment en Israël pour apprendre les techniques développées par les médecins israéliens pour traiter les malades atteints de SIDA en Israël. L’approche multidisciplinaire développée par Dr Shlomo Maayan, directeur du centre anti-SIDA de l’hôpital Hadassa, fournit aux malades atteints du SIDA une équipe de professionnels des services médicaux, travaillant tous ensemble en vue d’assurer que les malades se présentent aux consultations cliniques et suivent bien les traitements médicamenteux chez eux. C’est le quatrième groupe de professionnels médicaux éthiopiens visitant Israël et ils formeront à leur tour des groupes de médecins et d’infirmières en Ethiopie. Un groupe de médecins et d’infirmières se trouvait récemment en Israël, apprenant des techniques de traitement pour le SIDA en vue de les ramener en Ethiopie pour combattre le VIH, virus du SIDA. Les huit médecins éthiopiens et les deux infirmières ont passé deux semaines en Israël, travaillant en contact étroit avec des équipes de médecins du centre anti-SIDA de l’hôpital Hadassa et du laboratoire de virologie de l’hôpital Tel Hachomer, connus collectivement sous le nom de centre israélien de médecine du SIDA (ICAM). Ils ont participé aux visites des médecins, aux réunions de staff des équipes médicales et ont observé les analyses les plus récentes de laboratoires qui font partie du suivi de routine des soins aux malades du SIDA en Israël. Le programme est organisé en vue de former les professionnels des services médicaux éthiopiens aux techniques développées par les médecins israéliens depuis plus d’une décennie, pour soigner les malades du SIDA en Israël. Selon Dr Shlomo Maayan, l’expérience et la méthodologie israéliennes sont particulièrement appropriées à l’Ethiopie, étant donné que beaucoup des personnes atteintes du SIDA en Israël sont d’origine éthiopienne. «Les immigrants éthiopiens sont de loin le plus grand groupe de porteurs de SIDA en Israël. Nous avons une expérience à long terme d’une communauté très semblable à celle qu’ils ont en Ethiopie » a dit le Dr Maayan. Cette expérience peut être d’une grande importance pour l’Ethiopie car, tandis qu’Israël et l’Occident ont eu quinze ans pour développer des techniques accompagnant les médicaments anti-rétrovirus utilisés pour traiter le VIH du SIDA, l’Ethiopie, comme d’autres pays de l’Afrique sub-saharienne, n’obtient que maintenant seulement ces médicaments. Ce programme s’étalant sur 5 ans et de 15 milliards de dollars, a pour but de réduire l’expansion du virus du SIDA et d’améliorer l’accès au traitement de la maladie pour des millions de personnes qui en souffrent, en Afrique, en Asie et dans les Caraïbes. On espérait que l’Ethiopie, un des 15 pays où ce plan est mis en place, recevrait plus de 100 millions de dollars en 2006, la plus grande partie de cet argent allant à l’achat et la distribution des médicaments anti-rétrovirus. «Voyez-vous, les médicaments arrivèrent presque de suite en Ethiopie, une fois que le problème de l’argent fut résolu » explique Dr Maayan, qui a travaillé en Ethiopie ces dix dernières années. La question était : "Comment construisez-vous une infrastructure ? Dans un pays qui a un quart de million de malades du SIDA pouvant nécessiter le traitement et quatre à cinq millions de porteurs de VIH, comment obtenez-vous l’infrastructure en vue de commencer à traiter ces malades? » Le modèle que les médecins israéliens enseignent est celui qu’ils appellent «une approche multidisciplinaire». Dans cette méthode, les malades du SIDA sont traités par une équipe de médecins, d’infirmières et d’aide-soignants, travaillant ensemble pour s’assurer que non seulement les malades arrivent aux consultations cliniques, mais également suivent leur régime médical à la maison. Cette approche, dit Dr Maayan, a surgi après de nombreuses années d’expérience avec un grand nombre de malades éthiopiens qui allèrent mieux grâce à ce genre de travail d’équipe. «Nous impliquons tous les professionnels médicaux dans le traitement du SIDA» explique-t-il, «car nous croyons que le SIDA est une maladie tellement complexe que ce n’est pas l’affaire d’un essai thérapeutique. Pour cette raison, médecins, infirmières, dirigeants et psychologues travaillent main dans la main sur les cas, apprenant tout ce qui concerne les malades et la meilleure façon de les traiter à long terme. » «Nous parlons les uns avec les autres et abordons aussi bien les aspects médicaux que psychologiques du SIDA, ce qui est au moins aussi important que de donner des médicaments.» Le Dr Maayan développe l’idée suivante: «Il y a des difficultés éprouvées par les malades quand ils prennent ces médicaments pendant si longtemps. Après tout, ce n’est pas de l’aspirine, ce ne sont pas des antibiotiques, c’est un traitement qu’il faut prendre très sérieusement car c’est un traitement pour toute la vie. Et dans toute une vie, il y a des problèmes de suivi, des problèmes de compréhension de ce que sont la maladie, des effets secondaires, concernant les médicaments et le contrôle des médicaments.» Au cours des années, la communauté médicale israélienne a appris des leçons cruciales sur les aspects sociaux du traitement – pourquoi les gens prennent ou ne prennent pas les médicaments, comment convaincre une personne de ne pas contaminer son époux/épouse. « Tous ces éléments sont extrêmement pertinents en ce qui concerne l’Ethiopie aujourd’hui » continue le Dr Ma’ayan. Dr Mekonnen Tadessse, un médecin en visite de la région de l’Afar, d’Ethiopie, est d’accord. Il croit que la chose la plus significative de ce qu’il a appris en Israël est l’importance du suivi d’un cas. Les assistantes sociales améliorent énormément le niveau du traitement, dit-il, «car ils connaissent non seulement les points de vue médicaux des malades, mais également les aspects sociaux, ce qui est très important. Ils savent quels sont leurs problèmes autres que les problèmes médicaux dont les malades se plaignent.» Le Dr Tadesse reconnaît que lui et ses collègues ont à faire face à d’énormes défis en transposant ce qu’ils ont appris en Israël vers l’Ethiopie où la fréquence du SIDA peut atteindre 12% dans les régions urbaines, et il semblerait que des millions de patients soient infectés par le virus. «En Israël, il y a un très petit nombre de malades (et un grand nombre de médecins) et en Ethiopie, ceci est notre plus grand problème» explique le Dr Tadesse. «Nous avons un déficit de professionnels de santé, nous transigeons sur les examens de laboratoire…c’est donc un cadre différent.» On estime le nombre de médecins en Ethiopie à 2.500, dans un pays de plus de 70 millions d’habitants. Cependant, dit-il, ce programme est «très précieux, très important.» «Nous avons beaucoup de choses à prendre en Ethiopie car nous avons aussi des professionnels, alors comment ces professionnels peuvent-ils être impliqués dans les soins ? Ceci est la première question que nous nous posons » dit-il. «Avec les ressources limitées que nous avons, comment pouvons-nous donner les meilleurs soins à nos malades?» Ceci est le quatrième groupe de professionnels de soins médicaux éthiopiens qui visitent Israël. Ils ont été formés ici, et formeront à leur tour des groupes de médecins et infirmières en Ethiopie. Le Dr Maayan croit que ce programme de formation aura un impact significatif sur l’avenir des soins au SIDA en Ethiopie. «Les stagiaires apprennent que l’approche de l’équipe à la gestion du SIDA est essentielle et indispensable si nous voulons atteindre un succès dans l’ambitieux programme éthiopien orienté vers la distribution des médicaments anti-rétrovirus à des centaines et des milliers de victimes du SIDA en Ethiopie» dit-il. «Les médecins et les infirmières arrivent de toute l’Ethiopie, ils sont tous impliqués dans le traitement des malades du SIDA au sein d’énormes cliniques, avec 1.000 malades dans une clinique pour un médecin. Il est donc évident qu’il est impossible de traiter de tels malades de manière effective. » «Mais dans notre petit exemple nous leur montrons essentiellement comment le traitement devrait être organisé pour cette maladie chronique» souligne-t-il. «Et je peux tout au moins dire que notre exemple est bon. Je ne sais pas si c’est le meilleur au monde, mais, entre nos mains, il fonctionne. » Source Franceisrael.info http://www.hadassah.org.il/English http://www.usaid.gov/our_work/global_health/aids/pepfarfact.html |
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Les médecins israéliens du sourire | Source : Israel21c.org | L’opération « nouveau sourire », organisée par trois médecins israéliens, offre des interventions chirurgicales plastiques dans les pays en voie de développement. Les docteurs Winkler, Zilinski et Shochat, trois chirurgiens plastiques expérimentés du Sheba Medical Center, savaient à quoi s’attendre en arrivant à Huancayo, au Péru, en février dernier. 70 enfants, tous souffrant de malformations du palais et/ou de la lèvre supérieure, les attendaient à l’extérieur de la clinique locale. Pour beaucoup cela était l’unique opportunité de recevoir un traitement de qualité, de surcroit gratuit. Les malformations congénitales du palais et/ou de la lèvre supérieure ont de graves conséquences en termes d’audition et d’élocution, ou simplement pour se nourrir. La correction des malformations se fait normalement chez les bébés dans les pays développés, afin de permettre le développement normal du jeune enfant. Les missions sont des missions de coopération, en effet les techniques sont partagées avec les équipes locales. En 1999, l’opération « nouveau sourire » partit à Haiphong au Vietnam pour sa première mission. L’équipe de Sheva opéra alors 50 bébés et jeunes enfants. Les fonds nécessaires proviennent de plusieurs sources : donneurs privés, ministère des Affaires étrangères israélien, voir les médecins eux-mêmes. Sheba offre les congés nécessaires et les instruments chirurgicaux, offerts finalement aux cliniques locales. Bien souvent, ces interventions améliorent énormément la vie de ces enfants qui n’avaient aucun espoir d’être opérés…ce qui encourage l’équipe de Sheba à organiser de nouvelles missions.. Lire l’article complet en anglais sur israel21c.org
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