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Brussels - Events
| L’exposition Manimal au musée Herzlia du 24 avril au 31 juillet 2010 |
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L’exposition Manimal qui a lieu au musée Herzlia du 24 avril au 31 juillet de cette année approche des artistes qui, par différents media et différents modes, montrent la relation entre l’Homme et l’animal (ou, dans le cas de Miguel Chevalier, entre l’Homme et le monde botanique, qui reprend des caractéristiques animales). Cette relation homme-animal est un thème artistique qui existe depuis toujours. L’on retrouve même des dessins préhistoriques rapprochant de grands animaux et des mains humaines (cf. Lascaux et Altamira), cadrant probablement dans l’expression de rituels de chasse et de visions shamaniques. Après des milliers d’années, l’Homme et l’animal sont réunis pour former des créatures imaginaires : les demi-dieux de l’ancien panthéon égyptien (approx. 3000 av. Chr.) et les diverses variations assyriennes plus tard. Ces dieux servirent à leur tour à l’inspiration des monstres de la mythologie grecque classique (le centaure, le satyre et le faune). L’homme à ailes de la mythologie assyrienne a inspiré les portraits des séraphins bibliques, du dieu ailé Eros (que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de Cupidon) et l’iconographie des anges du Christianisme. Au Moyen-Âge, la représentation d’animaux devint très populaire. On les montrait seuls ou côtoyant des humains, en sculpture, dans des manuscrits illustrés ou encore dans des vitraux. Une des raisons pour lesquelles ce sujet fut tellement populaire était que les animaux pouvaient représenter les vices et les vertus humains. L’Homme et l’animal ne cessèrent d’être montrés ensemble pendant les périodes ultérieures dans l’histoire de l’art, en partie de par le symbolisme que les animaux projètent sur les êtres humains. De grands guerriers montés sur des étalons rapides et forts (symbole de leur courage), des portraits d’hommes nobles avec leurs chiens (montrant leur noblesse et leur richesse), de jeunes épouses avec leur petits chiens de compagnie (symbole de loyauté), des généraux puissants installés confortablement sur des éléphants (signe de la force militaire), des vierges accompagnées de pigeons blancs (symbole du divin) ou alors les saints à côté de lions (signe de force de caractère et d’énergie). Tous les portraits traditionnels de relations entre l’Homme et l’animal ont un dénominateur commun : c’est toujours l’Homme qui est mis au centre de l’attention, autant physiquement que dans la thématique, alors que la seule fonction de l’animal est d’accentuer un aspect de la nature humaine. La supériorité de l’Homme sur le monde animal n’a jamais été sujette à la discussion. Les artistes qui participent à l’exposition actuelle offrent une perspective déviatrice sur cette relation. Dans certains cas, le focus n’est mis que sur l’animal, c’est lui qui prendra la place la plus importante ; la position supérieure de l’Homme par rapport au règne animalier est mise en question. En même temps, l’interaction que l’Homme vit avec les autres créatures qui l’entourent se montre plus complexe que ce que fait apparaître l’art traditionnel. C’est à travers les œuvres de cette nouvelle exposition que le public se rendra compte que la variété des sentiments qui surgissent de la relation homme-animal peut être extrêmement grande et comprendre toute variante entre la cruauté, la compassion, la spiritualité, la peur, l’humour, la tendresse, les liens de parentés ou l’amour. |
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La ville de Lod rejoint le Fonds des monuments du monde | 12 novembre 2009 | La Fondation pour la ville de Lod est parvenue à rejoindre la liste patrimoniale des sites du Fonds mondial des Monuments. A l’annonce de cette nouvelle et afin de rendre à cette ville son image légitime de capitale du multiculturalisme, la Fondation a décidé d’organiser un événement célébrant le développement de Lod. La Fondation de Lod vise à promouvoir une stratégie approuvée par l’ensemble des représentants des diverses communautés qui y résident. Un programme de lancement de plusieurs projets révolutionnaires transformeront l’image et la vie quotidienne de cette ville qui dispose d’un atout exceptionnel : la co-existence de citoyens arabes et juifs, prenant en mains leur destin et celui de leurs enfants pour développer un modèle de partenariat judéo-arabe. Le lancement est prévu pour le 28 novembre et se déroulera en présence du maire de Lod, de philanthropes israéliens et étrangers, de décideurs du monde des affaires, de responsables des communautés religieuses, de membres du corps diplomatique, de ministres du gouvernement israélien et de hauts responsables des communautés arabes et juives de Lod. A cette occasion, une journée « portes ouvertes » est proposée par les membres des différentes communautés pour « mieux goûter, sentir et toucher » la vie de la cité au quotidien. Les invités pourront aussi bien profiter d’un festival prévoyant simultanément buffets ethniques composés par des chefs arabes et juifs, performance musicale du chanteur David Broza et exposition photographique intitulée : « Lod : passé et présent » à l’initiative du lauréat du Prix Israël de photographie, Alex Libak.
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Des enseignants marocains pour apprendre la Shoah : une première à Yad Vashem | AFP, 18 novembre 2009 | Une vingtaine d'enseignants venus du Maroc ont participé la semaine dernière à un séminaire à Jérusalem sur l'enseignement de la Shoah, une première pour l'institut Yad Vashem, organisatrice du séminaire, a-t-on appris mercredi auprès de l'institut. "Nous sommes berbères et nous avons une histoire commune avec le peuple juif que nous voulons mieux connaître", a expliqué l'organisateur marocain de la visite, Boubaker Ouaatadit, un enseignant de 33 ans, professeur d'allemand à Casablanca, avant son retour au Maroc. Arrivé via la Turquie, pays qui a des relations diplomatiques avec Israël, ce groupe de Marocains a suivi un séminaire d'une semaine dans le cadre de l'école internationale d'enseignement de la Shoah au mémorial de Yad Vashem, à Jérusalem. C'est la première fois qu'un groupe de cette taille en provenance d'un pays arabe participait à ce séminaire. Pour Dorit Nowak, la directrice de l'école de Yad Vashem, la visite d'une délégation d'un pays arabe était "capitale". "Nous avons reçu des groupes de plus de 50 pays dans le monde mais cette fois, nous comprenons l'importance de notre mission, c'est-à-dire de favoriser le souvenir de la Shoah dans le monde entier", a-t-elle commenté. En dehors du programme sur l'histoire de la Shoah et de rencontres avec des parlementaires israéliens d'origine marocaine, les participants à ce voyage ont assisté à des conférences sur la situation des juifs au Maroc pendant la Seconde Guerre mondiale et sur la communauté juive d'Albanie, où des musulmans ont sauvé des juifs pendant la Shoah. "Nous organisons plus de soixante séminaires de ce type chaque année mais enseigner la Shoah à des habitants d'un pays musulman est un événement important pour notre école", a affirmé Mme Novak.
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Le festival de l'olive se déroulera du 28 octobre au 8 novembre dans tout le nord d'Israël | Israelvalley, 28 octobre 2009 | Le Festival de la Branche d’Olive a pour but de célébrer la coexistence entre Juifs, Musulmans, Chrétiens et Druses. Le Festival de la Branche d’Olive, qui s’étend sur deux semaines, draine des Israéliens vers le Nord, en Galilée, pour des évènements spéciaux, y compris des tournées dans les oliveraies et les petites fabriques qui pressent l’huile du fruit, ainsi que des performances musicales, des tournées guidées des champs d’oliviers, des narrations d’histoires, des marchés agricoles et des démonstrations de cuisine de gourmet mettant en vedette l’huile d’olive.
Le festival a également pour but de célébrer la coexistence et la coopération entre Juifs, Musulmans, Chrétiens et Druses qui partagent une même passion pour la culture des olives et la fabrication de l’huile d’olive – un projet qui est en même temps une tradition vieille de plusieurs siècles et un commerce de grande ampleur. Bien qu’il y ait eu surtout beaucoup d’attention centrée sur le conflit israélo-palestinien, et ses conséquences sur la culture des olives, il existe un autre version à laquelle on a apporté moins d’attention– l’histoire de la coopération entre Juifs et Arabes qui sont en train d’apprendre à exploiter ensemble le marché croissant de l’huile d’olive. «J’espère que la coopération et la coexistence magnifique qui existe entre les communautés juives et arabes quand il s’agit de récoltes d’olives s’élargiront à d’autres sujets et atteindront chaque région du Moyen-Orient. Si cela était arrivé auparavant, nous serions aujourd’hui en meilleure forme » déclare Dr Fathi Abd al-Hadi, un expert en olives et en production d’huile d’olive qui travaille pour le Ministère de l’Agriculture.-
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Pédaler pour la Paix | Ynet, 20 octobre 2009 | Des centaines de femmes de plus de 30 pays participent au cinquième parcours de vélo de l’Organisation des Femmes à travers le Liban, la Syrie, la Jordanie, les Territoires Palestiniens et Israël, dans l'espoir de promouvoir la paix régionale. La situation sur le terrain n'est pas toujours encourageante, mais les roues de la paix continuent à tourner: Plus de 300 femmes provenant de 30 pays différents ont passé les dernières semaines à pédaler à travers le Moyen-Orient dans l'espoir de promouvoir le processus de paix. C'est le cinquième voyage à vélo de l’organisation des femmes Britanniques « Follow the Women », fondée par Detta Regan, Femme Européenne de l'année 2001.
Les femmes ont entamé leur voyage à vélo en avril 2004. "On nous dit que nous ne serions pas capables de le faire parce que les femmes ne se promènent pas à bicyclette au Moyen-Orient", a dit Regan. "Ils ont dit que les hommes jetteraient des pierres sur nous et que c’était trop dangereux. «Cela nous a rendu plus déterminées à le faire. Pour montrer aux femmes de la région que nous n'avions pas peur et que l'on était avec eux. A la fin, les hommes nous ont donné des fleurs et nous ont laissées embrasser leurs enfants." Le parcours de cette année incluait le Liban, la Syrie, la Jordanie et les territoires palestiniens, et dans les jours à venir, les militants vont également pédaler en Israël.
Les femmes ont été accueillies par des fêtes et cérémonies officielles à Beyrouth, et la reine Rania de Jordanie a annoncé son soutien à l'organisation. Outre la promotion de la paix au Moyen-Orient, Follow the Women, qui coopère avec la Coalition internationale des femmes pour la paix, travaille aussi pour autonomiser des femmes dans la région, les aider avec leurs problèmes et garantir leurs droits. L'utilisation du vélo a été choisie, car il symbolise la liberté de mouvement et est destiné à encourager les femmes à travailler plus fort pour le processus de paix. Hala Khoury, une membre palestinienne de l'organisation, a déclaré: «Nous avons choisi de pédaler à travers le Moyen-Orient afin de démontrer que nous nous dirigeons vers la paix. » Elle a ajouté que le voyage des femmes symbolise le franchissement des frontières politiques. «J'espère qu'un jour je pourrai traverser la frontière dans les deux sens et rencontrer mes amis à Jérusalem, dit-elle.
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Juifs, Arabes célèbrent les fêtes ensemble à Akko | Ynet, 21 septembre 2009 | Eid el-Fitr et Rosh Hachana tombaient le même jour cette année, les résidents arabes et juifs les ont fêtés ensemble alors que les émeutes de l’année dernière étaient complètement oubliées. « Nous sommes cousins, donc nous n’avons aucune raison de ne pas être heureux et célébrer ensemble », dit Bassem Khalifa, qui dirige une attraction pour enfant dans le parc de la ville. Des milliers de personnes ont célébré les deux fêtes au port d’Akko, son marché et ses anciennes allées. « Les larmes de la société israélienne ont été essuyées et maintenant c’est le temps de la réconciliation. C’est le moment de remettre les choses à nouveau dans l’ordre», dit Omar Nagu, qui vient à Akko avec des invités de Russie. « Depuis la création de l’Etat nous vivons ici en paix et il n’y a pas de raison de ne pas le faire encore maintenant », ajoute Omar Nagu.
En s’arrêtant au stand dirigé par Khalifa qui vend des jus de carottes et des grenades, Nagu dit qu’il espère que ce sera toujours comme ça. « Vous pouvez voir ici dans les allées des enfants juifs et arabes qui s’amusent ensemble, et aucun de ne se souci de savoir qui est Juif ou qui est Arabe ». Salah Shami vient de Judeide pour vendre du tamar hindi (boisson à bas de tamarin) aux passants dans la rue. Son costume coloré attire beaucoup de clients. « le Tamar hindi est pour tout le monde », dit il. Hadar Cohen, qui est venue pour faire du tourisme à Akko avec sa famille, dit que l’ambiance est très festive. »Nous ne nous sommes jamais autant amusés qu’à Akko et le fait que les Musulmans célèbrent l’Eid el-Fitr en même tant que nous Roch Hachana ajoute de la joie supplémentaire, dit-elle. L’Eid el-Fitr marque la fin du 30ème jour de jeûne du Ramadan. « A Akko , ce n’est pas important si c’est Roch Hachana ou l’Eid el-Fitr, Juifs ou Arabes remercient le seigneur d’être des gens toujours heureux ici », dit Isa Tantouri, propriétaire d’un restaurant de Houmous.
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Première biennale Internationale d’Art à Tel Aviv-Jaffa | 10-24 septembre 2009 | Septembre est le mois de l’art à Tel Aviv-Jaffa, la ville accueillant plus de 300 artistes, 10 endroits d’expositions, des étalages publiques d'art, le fameux tapis de fleurs couvrant le Square de Rabin et d'autres événements dans les rues de la ville. ARTLV 09 aura lieu du 10 au 24 septembre. ARTLV09 est un événement international biennal lancé par quatre femmes clés sur la scène artistique israélienne et a l'intention de placer la scène locale d'art au centre du monde d'art contemporain. L'événement de cette année a lieu en coopération avec l'Administration du Centenaire de Tel-Aviv, avec le but de créer une séquence d'événements artistiques autour de la Méditerranée en coordination avec les biennales à Istanbul et Athènes. Cette année, la Biennale présentera les travaux de plus de 300 artistes dans vingt différents lieux et dans des endroits publiques. L'événement offre une vision fugitive sans précédent de la scène artistique d'Israël. L'exposition centrale au Pavillon Nechushtan (près du Neve Tzedek) présente une exposition nommée Cirque Universalis, présentant les travaux de quarante artistes israéliens et internationaux, examinant des représentations visuelles de la ville moderne par des perspectives divergentes. Les travaux se rapportent aux mythes, matériaux et concepts associés à la ville moderne en général et à Tel Aviv–Jaffa en particulier : le Pavillon Nechushtan qui précède la ville elle-même, est un mélange de bâtiments récemment rénovés à côté d'une tour résidentielle. Cet endroit offre une chance d'examiner l'histoire architecturale de la ville et fournit une toile de fond appropriée aux thèmes examinés par l'exposition. Un certain nombre d’œuvres seront affichées dans l'espace urbain comme une extension de l'exposition principale, en créant un trajet menant du centre-ville jusqu’au lieu de l'exposition. D'autres expositions auront lieu ; l'exposition du Musée d'Israël au Mani –Leumi House avec une sélection de travaux israéliens et internationaux par les artistes principaux d'aujourd'hui; une exposition au Musée de Nahum Guttman d'Art nommé Zulu : Chasseurs et autres Fantaisies; une exposition à l'École d’Art Minshar présentant des photographies de palestiniens des archives militaires israéliennes et une exposition à l'Académie Bezalel d'Art incluant les travaux de différents artistes. Sans oublier le tapis unique d’un demi million de fleurs au Square Rabin du 15 au 17 septembre, un cadeau de la ville de Bruxelles qui rend hommage à l'histoire de Tel-Aviv, inspiré par les peintures murales trouvées dans les maisons des fondateurs de la ville.
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Nefesh B'Nefesh organise une conférence pour les créateurs de « blogs » dans le but de promouvoir la collaboration entre Israël et le monde juif | 7septembre 09 | Ce que « Humus101 », « The Big Falafel » et « Mommy’s going Meshugganah » ont en commun ? Ce sont tous des « blogs » qui concernent des sujets juifs comme : être un touriste en Israël et comment gérer une belle-famille juive. Les créateurs de ces blogs arriveront en Israël la semaine prochaine pour la convention des Bloggeurs juifs, qui aura lieu à Jérusalem.
"La blogosphère subit actuellement une explosion sans précédent dans le monde juif. C'est pratiquement une nouvelle langue juive," dit Danny Oberman, Vice-Président des Opérations israéliennes de Nefesh B'Nefesh, organisateur de l'événement. «Des Blogs nouveaux et originaux sur des thèmes juifs aparaissent tous les jours. Chacun d’eux a une forte influence sur le discours public actuel dans le monde juif. " Oberman a dit que beaucoup de Juifs à travers le monde considèrent les blogs comme une source d'information sûre et authentique sur des thèmes différents incluant l'immigration en Israël. Certains blogs, comme le très apprécié « What War Zone ? ? ? » utilise l'humour pour présenter Israël comme un endroit branché et relaxant. D'autres blogs montrent aussi des côtés drôles d'Israël et du monde juif, comme « Humus101 », qui contient des recettes de Humus du monde entier. « The Big Falafel », offre aux touristes juifs un guide de survie pour un séjour en Terre Sainte. « Mommy’s going Meshugganah » s'occupe de la mère juive dynamique. La conférence de Nefesh B'Nefesh aura lieu dimanche prochain, à laquelle 300 top-bloggeurs d'Israël et de Diaspora participeront. Les membres de Nefesh B'Nefesh ont expliqué que le but de la conférence est « d'approfondir la collaboration et la coordination entre les bloggeurs juifs du monde entier pour rejoindre davantage les intérêts du peuple juif et de l'État d’Israël. » La conférence accueillera des représentants du Bureau du Premier ministre et du Ministère de l’Information.
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| Des caricatures pour la Paix |
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Une exposition itinérante de caricaturistes connus initiée par le forum des familles accablées afin de promouvoir la tolérance, la réconciliation entre les Israéliens et les Palestiniens. Le Cercle des parents–Forum familial, qui inclut les parents et les proches des Israéliens et Palestiniens victimes de violence, a suggéré une exposition de dessins faisant la promotion de la paix et de la réconciliation. Les participants à cette exposition sont des artistes connus du monde entier. Elle est programmée pour le 12 septembre au Musée israélien de la caricature à Holon. Elle sera présentée par la suite aux Etats-Unis et dans les capitales européennes. Les dessinateurs participants sont : Patrick Oliphant, Jeff Danziger, Liza Donnely et Jim Morin ainsi que le caricaturiste palestinien Baha Bukhari de Ramallah. La présentation a été conçue par Michel Kichka, président de l’association des caricaturistes israéliens. Michel Kichka dit : « Le Cercle des parents a pris sur lui une tâche difficile et un défi. La paix, la réconciliation sont des objectifs qui semblent inaccessibles le matin, proches l’après-midi et loins le soir. « C’est un défi depuis que le Cercle des parents accablés de chagrin s’est tourné naturellement vers une forme d’art afin d’aborder un thème délicat et complexe, » explique Kichka.
Il ajoute aussi que les dessins, par nature, sont poignants et parfois simples, humoristiques et douloureux. Au lieu de proposer un catalogue, les organisateurs de l’exposition ont décidé de présenter les dessins sur un calendrier où sont indiquées les fêtes musulmanes, juives, druzes et chrétiennes. Ces calendriers seront mis en vente lors de l’exposition et les bénéfices iront au Forum des parents. Plus de 500 familles sont membres du Forum des parents, et il compte autant de Palestiniens que d’Israéliens. Le Forum offre une approche différente en utilisant les entretiens individuels et en partageant les histoires personnelles avec l’idéal commun de mettre fin à la violence, à la haine et l’absence d’espoir.
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