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KEFISRAEL: Le blog de Rachel Samoul

du 26 août au 3 septembre 2010 dans le cadre du festival ECRAN TOTAL 2010
Zion et son frère, un film réalisé par Eran Merav,avec Reuven Badalov, Ronit Elkabetz et Ofer Hayun

Save the date !!!
Vendredi 3 septembre 2010 Rencontre avec Meir SHALEV

Lundi 13 septembre ‏2010 à Yad Vashem
Symposium dans l’amphithéâtre de l’École Internationale d’Études sur la Shoah "Liège – une cité si ardente"… Les Juifs de Liège sous l’Occupation (1940-1944) - de Thierry Rozenblum

Dimanche 3 octobre 2010 au Centre Culturel d’Uccle à 16h00
Sous le haut patronage de l’Ambassade d’Israël en Belgique - l’UEJB présente : Opération Entebbe, l’héroïsme de Tsahal

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  Science et technologie: Actualités
Brussels - News
Une nouvelle invention de l’Institut Weizmann permet la communication par reniflements
Communiqué par l’Institut Weizmann des Sciences - 27 juillet 2010
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Un dispositif unique basé sur la technique de reniflement – respiration et expiration par le nez – pourrait apporter une solution aux invalides pour conduire des chaises roulantes ou pour communiquer avec leur entourage.

Un nouveau système, développé par le professeur Noam Sobel, les ingénieurs en électronique Dr. Anton Plotkin et Aharon Weissbrod et par une étudiante-chercheur Lee Sela du département de Neurobiologie de l’Institut, est capable d’identifier les changements dans la pression de l’air à l’intérieur des narines et de les traduire en signaux électriques. Le dispositif a été testé tant sur des volontaires en bonne santé que sur des quadraplégiques et les résultats ont montré que la méthode est facile à maîtriser. Les utilisateurs pouvaient conduire une chaise roulante sur un circuit complexe ou jouer à des jeux vidéo avec presque les mêmes vitesses et précision qu’avec une souris ou un joystick.

Sobel : « Les tests les plus émouvants furent ceux avec les patients tétraplégiques. Ce sont des personnes dont le fonctionnement cognitif est tout à fait au point mais qui sont entièrement paralysés – enfermés dans leur propre corps. Grâce à ce nouveau système, ils étaient capables de communiquer avec leurs familles et même d’initier des conversations avec le monde extérieur. Certains ont écrit des messages touchants à ceux qu’ils aiment, partageant ainsi, pour la première fois depuis longtemps, leurs pensées et leurs sentiments. » De ceux qui ont participé aux essais, quatre utilisent déjà le nouveau système d’écriture. La compagnie de recherche et de développement Yeda Ltd. – la branche de transfert de technologies de l’institut – étudie les possibilités qui permettraient de le développer et de le commercialiser.

Renifler est l’une des activités humaines les plus précises et les mieux contrôlées grâce, entre autres, au voile du palais, la partie flexible à l’arrière de la gorge qui permet de diriger l’air vers la bouche ou vers le nez. Le voile du palais est contrôlé par plusieurs nerfs qui le relient directement au cerveau en passant par le crâne. Le lien proche entre le cerveau et le palais a conduit Sobel et l’équipe scientifique à développer une théorie sur la technique de renifler – c’est-à-dire le contrôle du mouvement du voile du palais – disant que cette dernière subsiste toujours, même dans les cas les plus extrêmes de paralysie. L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) a confirmé les thèses des chercheurs  en montrant que plusieurs parties du cerveau participent au contrôle dudit voile. Les résultats ont montré qu’il y a un recoupement considérable entre la partie du cerveau qui contrôle le voile du palais et les parties qui traitent le langage, indiquant aux chercheurs que l’utilisation du système respiratoire pour communiquer pourrait s’apprendre intuitivement.

Pour tester leur théorie, les chercheurs ont créé un appareil comportant un capteur qui se place sur l’ouverture de la narine pour mesurer la pression atmosphérique. Pour les patients avec un masque respiratoire, des capteurs passifs qui détournent le flux de l’air vers les narines ont été prévus. 75% approximativement des patients étaient capables de contrôler leur palais mou pour faire fonctionner l’appareillage. Les premiers tests, effectués avec des volontaires en bonne santé, ont montré que le système pouvait fonctionner parfaitement pour des jeux vidéo, comme les souris ou les joysticks. L’étape suivante, à laquelle a participé le professeur Nachum Soroker du Centre de Réhabilitation de l’Hôpital Loewenstein, fut de tester l’engin avec des tétraplégiques, des patients souffrant du syndrome d’enfermement.

L’une des patientes qui souffrait de ce syndrome suite à un accident cérébro-vasculaire a appris à se servir du nouveau système en quelques jours et a pu écrire son premier message destiné à sa famille. Un autre patient qui souffrait également de ce syndrome depuis un accident de voiture survenu il y a dix-huit ans a fait savoir dans un de ses messages que le système était beaucoup plus facile à utiliser que tout ce qui avait été inventé auparavant, notamment le système de clignotement des yeux. Dix autres quadriplégiques ont réussi à faire fonctionner un ordinateur et à écrire des messages en reniflant.

Outre la communication, le nouveau système de reniflement peut être utilisé comme un moyen de diriger une chaise roulante : deux coups de respiration la font avancer, deux coups d’expiration la font reculer, une expiration suivie d’une respiration la fait virer à gauche, le contraire à droite. Quelqu’un qui est paralysé depuis la nuque jusqu’aux pieds a réussi au bout de quinze minutes seulement à conduire la chaise suivant un circuit complexe – qui comprenait entre autres des virages forts -, tout comme une autre personne sans handicap.

Les reniflements peuvent être respiratoires ou expiratoires, forts ou faibles, longs ou brefs ; toutes ces combinaisons permettent aux développeurs du système de créer un langage complexe avec des signaux divers. Le nouveau système est relativement bon marché à la production et l’apprentissage est simple et rapide comparé à d’autres interfaces de machines cérébrales. Sobel croit que son invention pourra non seulement apporter un nouvel espoir pour des personnes sévèrement handicapées, mais pourra aussi être utile dans d’autres domaines, par exemple pour contrôler un « troisième bras » pour des chirurgiens ou des pilotes.

La recherche du professeur Noam Sobel est soutenue par le Centre Nella et Leon Benoziyo pour la Neuroscience, par la Fondation J&R et par Regina Wachter, NY.

Le cadeau d’Albert Ier, Roi des Belges, à l’Institut Weizmann des Sciences
Jeanne McCaul - Fondation Weizmann.be pour la Science - 26 mai 2010
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Henrick Eisenshtrak est né dans une communauté juive de Lodz, Pologne en 1905.

 

La famille émigre vers la Belgique alors que Henrick est encore jeune. Il fait ses études dans un collège d’agronomie à Vilvoorde, où il obtient un diplôme d’architecte paysagiste. Il participe à la création des jardins de l’Exposition Internationale à Bruxelles en 1930 et est engagé au Palais Royal de Laeken par le Roi Albert Ier.

 

En 1932, le chimiste Chaim Weizmann rend visite au Roi et lui parle de son souhait d’établir un institut de recherche dans le désert de Rehovot. « Mais », disait-il, « si seulement je pouvais également offrir aux chercheurs un jardin aussi magnifique que le vôtre ! »

Le Roi fait alors spontanément  venir son jardinier, Henrick Eisenshtrak, pour qu’il se joigne à la discussion. Le Roi lui suggère d’aller travailler à Rehovot « pendant trois mois ». « Je ne savais rien de la Palestine, raconte Henrick, « mais j’ai accepté la proposition comme un grand défi impossible à refuser. »

 

Un mois avant de partir, Henrick épouse Lilly et le couple quitte la Belgique…pour ne plus jamais revenir. L’institut Sieff (financé en particulier par la famille Sieff de l’Angleterre, co-fondateur de Marks & Spencer) voit le jour en 1934, sous le nom de « Daniel Sieff Institute for Organic Chemistry » qui sera rebaptisée le « Weizmann Institute of Science » en 1949 en l’honneur de Chaim Weizmann, devenu le premier Président de l’Etat d’Israël.

 

Chaim Weizmann devient le « parrain » de Henrick et lui un nouveau nom :  Yahiel Paldi.

Lors des festivités pour marquer les 50 ans de l’Institut Sieff en 1984, un hommage exceptionnel est rendu à Yahiel, qui avait su créer un véritable oasis dans le désert. Une rue de Rehovot porte son nom. Il décèdera quelques années plus tard, à l’age de 83 ans. Son épouse Lilly , ayant travaillé toute sa vie aux côtés de son mari dans les jardins de l’Institut, lui survit plusieurs années, pour disparaître à l’âge de 92 ans.

 

De son travail sur le campus de l’Institut Yahiel a dit :

 

«  Dans nos rêves les plus fous, nous n’imaginions jamais qu’une telle entreprise était possible. »

 

Il était guidé par la vision et la conviction que l’extérieur de l’Institut ; les jardins devaient être le reflet de la qualité et de la beauté de l’intérieur. Il a rempli « son royaume » avec des plantes et des arbres rares du monde entier, pour en faire un véritable jardin botanique international.

 

Et si le Roi regrettait le départ de son jardinier, d’autres membres de la famille Royale ont pu apprécier et admirer le cadeau extraordinaire du jardinier royal et son jardin : la Reine Elisabeth, lors de sa visite en 1959 et le Prince Philippe en 1996.

 

D’autres membres de la famille Eisenshtrak vivent toujours en Belgique, comme un cousin, Michel, qui travaille avec notre ami et membre du  conseil de la Fondation Weizmann.be pour la science, le Professeur Georges Schnek, au musée juif de Bruxelles.

‘Israel Academy of Sciences’ accueille la Conférence Internationale des Présidents.
14 mars 2010
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Israel Academy of Sciences and Humanities celebrates Jubilee

A l’occasion du 50ème anniversaire de la création de l’Académie Israélienne des Sciences et de l’Humanité, le monde universitaire international exprime sa confiance et salue les réalisations  scientifiques israéliennes  lors d’une conférence des Présidents d’académie du monde entier.

 

Cette semaine, pour la première fois dans l’histoire de l’Etat d’Israël, 17 présidents et directeurs des académies de sciences nationales et internationales du monde entier se réuniront pour exprimer leur confiance et saluer les réalisations de la Science Israélienne.

La conférence prend place durant la Semaine Nationales des Sciences et a débutée dimanche 14 mars dernier, date anniversaire de la naissance d’Albert Einstein.

 

La Conférence des présidents intitulée « La Science et la responsabilité » a lieu toute la semaine à Jérusalem  avec la participation du Président de l’Etat d’Israël, Shimon Peres, du Président de la Knesset, Reuven  Rivlin et du Ministre des Sciences, Prof. Daniel Hershkovitz.

 

Participent également à cette semaine de conférences les directeurs des académies des sciences nationales  et des organisations scientifiques des pays et régions suivantes : Berlin-Brandenburg, la Chine, Espagne, Estonie, Allemagne, Grande-Bretagne, Inde, Japon, Pologne, Suède, Taiwan, Etats-Unis, etc…

 

Seront aussi  présents les personnes qui dirigent des écoles israéliennes d’enseignement supérieur, et parmi d’autres grandes  personnalités israéliennes  les quatre lauréats israéliens  du  Prix Nobel : les Professeurs Israel Aumann, Aaron Ciechanover, Avram Hershko, and Ada Yonath..

 

Le Président de l’Académie Israélienne des Sciences, le Professeur Menahem Yaari, décrit cette conférence comme un tournant décisif dans la promotion des relations scientifiques internationales de l’Etat d’Israël et un hommage à la réputation de la science israélienne dans le monde.

 

Le 50ème anniversaire de la création de l’Académie des Sciences est l’événement le plus marquant et une étape importante de cette académie.

Elle fut créée en 1960, à l’initiative du Premier ministre, David Ben Gourion .

 

La  Conférence des Présidents mettra l’accent sur la responsabilité des chercheurs scientifiques dans les domaines  traitant de l’économie, la médecine, l’avancement du bien-être social, l’éthique des sciences et des questions de sécurité. Dans un monde dynamique, avec une course aux armements nucléaires d’une part, et d’autre part avec la percée  des développements scientifiques dans le domaine biomédical, la prise de conscience du réchauffement climatique et la qualité de l’environnement, les organisateurs accordent une importance toute particulière au ralliement de la communauté scientifique  et des organes scientifiques consultatifs, tels que les académie des sciences, pour fournir  des outils et solutions afin d’assister ou d’orienter  les décideurs dans leur processus de  décision et d’exécution.

 

Les événements majeurs  du jubilée seront l’exposition à l’Académie de l’ensemble du manuscrit original d’Albert  Enstein sur la « théorie de la relativité », et une conférence commémorative sera prononcée par le Professeur Claude Cohen-Tannoudgi, Prix Nobel français de physique.

Le mardi, les présidents et directeurs des académies des sciences seront les invités du Comité scientifique de la Knesset.

 

Au cours de la journée, ils seront également reçus à une réception festive offerte par le Président de l’Etat d'Israël, M. Shimon Peres, à la President's House.

Israël au 4ème rang mondial des publications scientifiques

Haaretz, 17 novembre 2009

Israël classé au 4ème rang mondial pour ses publications d’articles scientifiques selon les renseignements rassemblés par le Haut Conseil de l’Education.

 

Les données, datant de 2005, placent Israël derrière la Suisse, la Suède et le Danemark en termes de nombre de publications scientifiques par million d’habitants.

Le rapport a été communiqué lors d’une conférence  à l’Université Bar Ilan le 16 novembre dernier.

 

En 2005, les scientifiques israéliens ont publié 6309 articles dans des journaux scientifiques étrangers devant la Finlande, les Pays-Bas et le Canada. Les Etats-Unis occupent la 12ème place et l’Allemagne la 15ème.

 

0.89 % des articles scientifiques publiés en 2005 ont été écrits par des scientifiques israéliens. En 1997, 1.83% des articles mondiaux l’étaient par des Israéliens.


Le scientifique le plus productif et le plus cité est le Professeur Avraham Hershko du Technion, Prix Nobel de Chimie en 2004, selon le rapport. Il a publié 148 articles et fut cité plus de 16000 fois.

 
Le Docteur Meïr Zadok, directeur de l’Académie des Sciences et Humanités en Israël dit que “le succès scientifique d’Israël est dû aux critères stricts qui évaluent les scientifiques ici ».

« La compétition pour les postes monte en Israël et le processus de promotion est très rigoureux, donc les personnes publient beaucoup pour réussir », dit il. « De plus, il y a des traditions très fortes de qualité dans l’académie israélienne. »


Le Comité de planification et de budgétisation du Haut Conseil de l’Education a mentionné que les nouveaux centres de recherche du monde entier sont intimidés par la position des universités israéliennes…Lire la suite en anglais


Voler avec le soleil à l’aéroport Ben-Gourion

Israel21C, 11 octobre 2009

Du fait de son ensoleillement, l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv va devenir l’un des premiers aéroports du monde à produire de l’énergie renouvelable.
Sur une initiative du gouvernement, des panneaux solaires vont être installés à l’aéroport pour produire de l’électricité propre. Cette initiative sera bénéfique pour l’environnement et apportera des revenus supplémentaires.

Bientôt, le principal aéroport international d’Israël tirera profit de tout le soleil de Tel-Aviv et fonctionnera partiellement avec de l’énergie solaire. Israël sera alors l’un des premiers pays au monde à produire de l’énergie renouvelable au sein d’un aéroport et le premier du Moyen-Orient.

Le projet pilote de 50 kilowatts d’énergie solaire est prévu pour 2010 ; il occupera une surface de 500 mètres carrés. Les panneaux solaires qui convertiront l’énergie du soleil en électricité seront installés au dessus des parkings de longue durée.

Les autres objectifs éco-compatibles incluent : de trouver de nouvelles façons de réduire la pollution sonore, recycler les déchets (solides et liquides), réduire les substances dangereuses tout en préservant les vues panoramiques et construire les futurs terminaux avec des matériaux de construction certifiés, « développement durable ».

Les dirigeants de l’aéroport attendent un  retour sur investissement de l’ordre de 100 000 dollars du fait que l’électricité produite par le soleil sera revendue au réseau national dans le cadre d’une initiative gouvernementale.

 


Manger des dattes tous les jours !

Israel21C, 14 octobre 2009

Des chercheurs israéliens ont découvert que manger des dattes tous les jours peut protéger contre l'athérosclérose, une cause majeure d'attaques cardiaques et cérébrales.

Ajouter une poignée de dattes à votre alimentation quotidienne peut améliorer votre taux de triglycérides dans le sang sans élever la glycémie, selon une nouvelle recherche d’un scientifique israélien.

 

Le professeur Michael Aviram, un biochimiste du Technion-Israel Institute of Science, a constaté que manger des dattes Hallawi quotidiennement pendant quatre semaines pourraient améliorer la qualité des lipides (graisses) dans le sang sans élever le taux de sucre.  En 1995, Aviram fut le premier à prouver que consommer du vin rouge réduit l'oxydation du cholestérol et le développement d’artériosclérose.

 

Les dattes, qui sont cultivées dans les zones sub-tropicales & désertiques en Afrique du Nord, au Moyen-Orient, en Californie et en Australie, sont riches en sucres naturels et en vitamines A et B. Elles sont considérées comme l'un des plus anciens fruits cultivés et le palmier-dattier était souvent appelé « l'arbre de vie », étant donné que chaque partie de l'arbre peut être utilisée.

Aviram et son équipe ont effectué un test sur 10 volontaires sains qui ont mangé tous les jours des dattes Hallawi pendant quatre semaines.  Les résultats du test, qui ont été publiés en ligne par le Journal of Agricultural and Food Chemistry, ont montré une diminution de 15 % du niveau des triglycérides (graisses) et une baisse de 33 % de l'oxydation des graisses dans le sang.

« L'oxydation peut causer le blocage de l'approvisionnement en sang vers le cœur ou le cerveau, un phénomène qui provoque une crise cardiaque ou un AVC. », dit Aviram.

 

Selon Aviram, le risque de maladies cardiaques et vasculaires est évalué en mesurant la quantité de cholestérol dans le sang, mais aussi sa qualité.  Cette qualité commence à se dégrader lorsque le cholestérol est oxydé en molécules potentiellement nocives.

Aviram a passé plus de 20 ans à essayer de trouver des moyens de prévenir et de briser les dépôts de cholestérol dans les artères - artériosclérose - qui causent les maladies cardiaques & les attaques vasculaires, une cause majeure de décès dans le monde occidental.  Il s’est plus particulièrement concentré sur la découverte d'antioxydants naturels qui peuvent améliorer la qualité des niveaux de cholestérol sanguin.

 

Suite à son étude sans précédent dans les années 90, quand il a découvert les bienfaits du vin rouge, il a également confirmé, dans des études plus récentes, les propriétés antioxydants de la réglisse, des oignons, de l’huile d'olive et de la grenade, prouvant que le jus du fruit contient un antioxydant particulièrement puissant qui peut aider à lutter contre le cholestérol et les maladies cardiaques plus efficacement que les flavonoïdes dans les tomates et le vin rouge.

Aviram développe également un vin blanc qui aura les mêmes avantages pour le cœur que le vin rouge.

 

Les dattes contiennent des niveaux élevés de sucre, et les chercheurs ont été surpris de découvrir qu'une alimentation riche en dattes n'a pas entraîné une augmentation du taux de sucre dans le sang.  Les dattes pourraient éventuellement convenir pour des patients souffrant d'hyperglycémie modérée (niveau de sucre élevé persistant), selon Aviram.


YISSUM ET NANO ZAMBON commercialisent le traitement de la douleur nanotechnologique

12 juin 2009

Z-Cube, la « corporate venture » de la société italienne Zambon, de la société Yissum Research Development Company Ltd et de la société de transfert technologique de l'Université hébraïque de Jérusalem, a décidé de commercialiser un nouveau système de délivrance de médicaments nano-technologique pour le traitement de la douleur.

La technologie a été inventée par le professeur Elka Touitou à l'Université hébraïque de Jérusalem, qui est une autorité mondiale dans le domaine de l'administration des médicaments en mettant l'accent sur la conception de nouveaux supports pour une meilleure absorption et efficacité du médicament.

« Ce système innovant de délivrance de médicaments est un outil puissant permettant le développement de meilleurs médicaments pour le traitement de la douleur », a déclaré Lorenzo Pradella, Directeur de la société Z-Cube.  « Les patients souffrant de douleur bénéficieront de cette nouvelle approche qui promet de générer des thérapeutiques améliorées et plus faciles d'utilisation. »

Z-Cube et valide et investit dans des systèmes innovants de délivrance de médicaments ayant le potentiel de mettre au point de nouveaux produits dans certains domaines thérapeutiques.

Yissum, qui se classe parmi le top des entreprises de transfert de technologie dans le monde, a enregistré 6.100 brevets couvrant 1.750 inventions, mis sous licences 480 technologies et créé 65 entreprises dérivées.


Une percée dans la recherche offre un doux espoir.

Ynet, 3 juin 2009

Des patients atteints de diabète peuvent recommencer à espérer, d’après une nouvelle étude menée par Israël à l'Institut Weizmann des Sciences.  L'équipe de recherche a réussi à guérir le diabète de type 1, appelé aussi diabète juvénile, chez des primates en transplantant des cellules pancréatiques d’embryons de porc.
« Il y a ici un potentiel pour une source illimitée de tissus pancréatiques pour les greffes », disent les chercheurs.

 

Le diabète de type 1 affecte le pancréas et les malades sont incapables de produire une quantité suffisante d'insuline, l'hormone utilisée pour réguler les niveaux de sucre dans le sang.  Les patients sont tenus de vérifier leur glycémie 4 à 8 fois par jour et de s'injecter eux-mêmes de l'insuline en fonction des résultats.  Comme la maladie est chronique, les personnes atteintes doivent vivre avec ce régime impitoyable toute leur vie.

Pendant des années, les scientifiques du monde entier ont essayé de trouver des « pièces de rechange » pour les organes humains en raison d'une pénurie de donneurs.  Mais tandis que certains travaux de recherche sont centrés sur des substituts artificiels pour des cœurs malades, des foies et des rates, d’autres se tournent vers les animaux, à savoir les porcs.

L'équipe israélienne, dirigée par le Professeur Yair Reisner, est partie du postulat que les cellules pancréatiques créées à partir de tissu embryonnaire obtenu à partir de foetus de porcs peuvent être utilisées pour remplacer les cellules ravagées par le diabète.

L'un des principaux problèmes auquel l'équipe a été confrontée était de déterminer le stade précis de la gestation qui permettrait d’obtenir des cellules embryonnaires optimales.  Dans la nouvelle étude, publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences des États-Unis (PNAS), les chercheurs ont pris des cellules d'embryons de 42 jours et les ont transplantées chez les primates diabétiques.

 

A ce stade de leur développement, les embryons ont assez de cellules pancréatiques partiellement différenciées mais conservent leur capacité à se développer dans un nouvel organe.

Nouveau pancréas - pas d’injections d'insuline

La première paire de singes est morte peu après la xénogreffe en raison d'une infection provoquée par les traitements destinés à supprimer leur système immunitaire afin d’éviter le rejet des cellules étrangères.


La deuxième paire a elle reçu un traitement d’immunosuppresseurs plus faible et a survécu une année entière après la transplantation.  Cinq mois après l’intervention, les singes ont créé de nouveaux tissus pancréatiques et ont commencé à produire de façon indépendante, éliminant complètement la nécessité d'injections artificielles.
Les chercheurs ont également confirmé que l'insuline produite par les singes était d’origine porcine, tandis que les vaisseaux qui composent le nouvel organe étaient entièrement les hôtes.  Selon Reisner, c’est un développement crucial qui indique que le système immunitaire du primate n'a pas attaqué les vaisseaux.

Toutefois, la seconde paire a aussi finalement succombé à des complications provoquées par les médicaments immunosuppresseurs.
« Nous affinons les choses pour réduire les niveaux de toxicité », dit Reisner.
« L'important est que nous avons montré que le pancréas se développer de cette façon et qu'il pouvait corriger les niveaux de glucose incontrôlés causés par le diabète, et c’est ce que nous avons fait. »


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