 | | (cliquer pour agrandir) | Le Premier ministre iranien Manouchehr Mottaki à la Conférence internationale sur la Shoah à Téhéran le 11 décembre 2006
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"Le gouvernement d'Israël condamne fermement l'initiative honteuse prise par le gouvernement iranien pour organiser une conférence révisionniste sur la Shoah. …Les déclarations et les actes du président iranien vont clairement à l'encontre de la vérité et sont en complète contradiction avec l'Histoire. …Les déclarations du président Ahmedinejad concernant sa volonté de détruire l'Etat d'Israël, un Etat membre de l'ONU, devraient être vues comme une menace d'un autre génocide". La ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni a déclaré: "La mémoire de la Shoah est essentielle à l'ensemble de la communauté internationale et pas seulement à Israël et au peuple juif. En niant la Shoah, le président iranien veut donner une légitimation à son intention de détruire Israël et de propager son credo extrémiste opposé aux valeurs du monde libre. Le monde doit s'unir dans un message et des actes clairs pour donner un vrai sens aux mots "Plus jamais ça". Lire la suite (en anglais) Ci-dessous quelques extraits d'un article publié le 11 décembre 2006 dans Le Figaro : "Le monde libre doit faire preuve de fermeté avec la République islamique d'Iran". « C'est aujourd'hui qu'il faut bouger ». …Aujourd'hui, à la tête de l'Iran, un homme redoutable annonce son intention de supprimer Israël et personne ne bouge. Le danger iranien est connu de tous, mais il ne fait pas l'objet d'un vrai débat public. Si le président Ahmadinejad affichait l'intention de rayer de la carte n'importe quel pays d'Afrique ou d'Asie, on en parlerait différemment. À mes yeux, le silence actuel a donc des relations profondes avec l'inconscient de notre culture. Le premier devoir est de parler, d'informer, de prendre position, et d'agir avant qu'il ne soit trop tard. Le jour où une bombe atomique détruirait Israël, la compassion et l'indignation seraient extrêmes... alors que c'est aujourd'hui qu'il faut bouger. Gérard Garouste, peintre Folamour chez Khomeyni …À bon entendeur, salut : la bombe de la révolution islamique n'est pas « comme les autres », elle véhicule un danger spécifique en multipliant les risques de dérapage apocalyptique. Stanley Kubrick avait tout prévu, sauf Téhéran. C'est là que son docteur Folamour, nostalgique d'un Führer défunt et zélote de l'arme absolue, mène la danse. André Glucksmann,philosophe « Le petit Führer persan » De nos jours, la peur aime à se camoufler sous l'alibi de la sagesse. Depuis des mois, le régime de Téhéran menace l'Europe de ses foudres si celle-ci ne rompt pas avec l'État d'Israël et n'embrasse pas la religion du Prophète Ahmadinejad, l'apocalyptique, ne fait pas mystère de ses intentions : construire la bombe atomique pour dominer la région, éradiquer l'État hébreu et voir prédominer sa conception de l'islam. Face à cela, nos dirigeants continuent à prôner un dialogue qui tourne à la farce puisque Téhéran poursuit sa politique d'enrichissement de l'uranium et se moque bien de nos sanctions jamais appliquées. Pascal Bruckner, écrivain Les règles du nucléaire au XXIe siècle ….L'influence régionale est exercée au moyen de discours violemment anti-israéliens, qui auraient dû conduire les pays européens à rappeler leurs ambassadeurs. L'infiltration des agents iraniens est perceptible, non seulement au Liban et en Irak, où leur capacité de nuisance n'a plus besoin de démonstration, mais aussi en Asie centrale et au Caucase. Quant aux efforts nucléaires de Téhéran, ils connaissent une accélération l'année même où le Conseil de sécurité demande - enfin - une suspension complète de toute activité liée à l'enrichissement et au retraitement. La question posée à la communauté internationale est simple : les règles qui vont régir les relations entre les acteurs nucléaires au XXIe siècle ne sont pas encore écrites. Avec ce qui précède, veut-on qu'elles le soient par l'Iran ? Thérèse Delpech, chercheur associé au Ceri Un risque à ne pas courir Cependant, après avoir clamé sa décision de produire du plutonium, l'Iran disposera bientôt de l'arme nucléaire. Qui est prêt à parier que son monstrueux projet n'aura aucune chance d'être mis à exécution ? À supposer qu'il n'y en ait qu'une seule, le monde libre peut-il accepter de courir ce risque ? François Rachline, professeur à Sciences Po Lire aussi le discours du président et fondateur de MEMRI (Middle East Media Research Institute), Yigal Carmon, à l'occasion du symposium qui s'est ouvert le 14 décembre 2006, sur le thème "Négationnisme ou comment ouvrir la voie au génocide", à Yad Vashem à Jérusalem. Dossier de terrorisme info "La négation de l"Holocauste comme outil de la politique iranienne" Rachel Samoul Ambassade d'Israël en Belgique et au Luxembourg |